Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons
Nous apprenons avec une grande tristesse le décès de Valentine Rueff AKA Kim. Cétait lâme de Déviations Sonores, une Dj de talent, une animatrice radio exigeante et surtout une activiste passionnée. De tous les combats pour la reconnaissance des musiques électroniques, adhérente de Freeform, engagée, militante, énergique, attentionnée malgré des soucis de santé qui auraient pu la faire se fermer au monde, elle se battait pour les autres et pour sa passion. Les mots manquent pour parler delle. Son départ brutal laisse un vide. La techno perd une grande dame.

Comment on Facebook

Bon voyage kim

Repose en paix mon amie 😘😭

Mille bisous ma Kim.. ❤️❤️❤️❤️

Une super musicos qui s'en vas RIP a toi Kim mes pensée t'accompagne.

🕊🕊repose en paix 🕊🕊

Une super musicienne !!! Une très belle personne qui a donné énormément d'elle à notre mouvement... La patronne de D. S. qui m'a accueilli les bras ouverts quand c'était pas facile pour moi... Repose en paix Valentine.... Notre mix, ce week-end sera pour toi...on mettra fort pour que tu l'entends de la ou tu es....❤️

Rip Kim...repose en paix et en musique...

Impensable... c'est fou...je suis triste, elle était si active et présente Bon voyage alors Mme Kim

Ohh quelle tristesse! On etait encore au tel ensemble avant hier, a hadra en conference ensemble.. j ai plus de mots. Repose en paix mon amie activiste

Continue à faire danser les étoiles, peu de mots, tu vas nous manquer

RIP de tte façon on se retrouvera tous un jour😇

Trop tôt. ...

la musique électronique perd une grande personne..

RIP KIM❤️🔊

Your heart will always beat strong on the dancefloor... Peace Kim

Rip

Rip

Respect 🙏☀️

😢

La Vie hélas est cruelle mais c nôtre sort à tous la.je viens d apprendre par ma fille qu une copine à moi est en train de partir rupture d anévrisme et diabète putain d maladie qu elle repose en paix

View more comments

#TEK’STEVE’ALL la colère légitime de la fête libre

Le 21 juin dernier, lors de la fête de la musique à Nantes, un jeune homme est mort, plusieurs sont tombés dans l’eau et des dizaines ont été brutalisés par des gaz ou par des coups. Ceci n’est pas arrivé par hasard. C’est le fruit de la conjonction d’une bavure policière, d’un acte inqualifiable que la justice se chargera de qualifier, mais aussi de 25 ans de mépris et de tentative d’invisibilisation d’une pratique culturelle pourtant bien vivante en France, la free party.

L’attitude de la mairie de Nantes en est un exemple parlant. Si elle s’estime « tolérante » en laissant depuis près de 20 ans les sound systems s’installer et jouer chaque année sur l’Ile de Nantes, ses choix n’en sont pas moins révélateurs du mépris qui existe envers cette pratique. Personne n’aurait pensé à laisser des concerts « conventionnels » s’installer pour la fête de la musique dans le noir, sur un site clairement dangereux et sans aucune sécurité à part un bateau pour repêcher les participants s’ils tombent à l’eau. Mais pour des teufeurs, sous-citoyens patentés, c’est acceptable. Bannis du centre-ville par arrêté municipal, escortés hors des zones plus sécurisées par la police municipale, ils étaient à leur place symbolique, à la marge.

Car c’est bien à la marge et même hors des marges, si c’était possible, que les élus locaux veulent voir les teufeurs. On a beau chercher et faire de la médiation depuis 25 ans bientôt, ils se comptent sur les doigts d’une main les maires de France qui considèrent la free party comme une pratique culturelle comme une autre. Ceux qui sont disposés à prêter des terrains et à mettre des moyens pour que la fête se déroule dans de bonnes conditions, comme ils le font pour d’autres pratiques culturelles ou sportives, sont tellement rares que leur action est souvent huée par leurs administrés et qu’ils doivent bien vite abandonner leurs idéaux d’équité.

Tellement à la marge qu’il existe une loi spécifique pour ces free parties. Au mépris de notre constitution qui interdit les textes discriminant une pratique culturelle spécifique, cette loi est l’une des plus dures en termes d’exigence envers les organisateurs. Là ou les autres soirées techno ne doivent déclarer leur existence en préfecture qu’à partir de 1500 participants, c’est au-dessus de 500 que ceux qui préfèrent une version plus underground de cette forme de fête doivent se signaler, au risque de voir leur matériel confisqué en cas de défaut. Sur le terrain heureusement, les forces de l’ordre sont plus tolérantes et rares sont les interventions quand le seuil est dépassé. Sur les 4000 free parties qui ont lieu chaque année en France, environ 1500 dépassent sortent clairement du cadre, mais seules 70 amendes et 7 confiscations définitives (dont certains dossiers sont en appel ou en cassation) ont été prononcées par les tribunaux en 2018, preuve que juges et gendarmes sont plus clairvoyants que législateurs et édiles.

Reste que cette loi et la stigmatisation de cette forme de fête créent un contexte propice à l’arbitraire et au rapport de force. Avec les années, le fossé se creuse entre une partie de la jeunesse et les autorités. La récente proposition de loi du groupe Les républicains au Sénat montre bien cette incompréhension. Alors que les uns demandent des lieux pour faire leur faite et du soutien, les autres veulent criminaliser la pratique et envoyer les organisateurs en prison dès qu’ils réunissent plus de 300 personnes.

Nous avons eu l’occasion de nous exprimer auprès du rapporteur de cette PPL dont le caractère démagogique en période d’élections municipales n’échappe pas aux connaisseurs des modes de fonctionnement du Sénat.

Ce week-end, en signe de protestation, les collectifs techno appellent à un grand rassemblement pour dénoncer de manière sonore l’injustice de ce que s’est passé à Nantes et de manière plus générale du traitement qu’on inflige à leur culture.

Malgré les postures et le sentiment qu’ont les acteurs de la free party qu’il n’existe pas de solutions ni d’intérêt à dialoguer avec des élus et des institutions qui leur ferment la porte depuis des années, avec Freeform et même si nous avons quelque part aussi jeté l’éponge et entériné l’inexistence de volonté politique, nous restons profondément persuadés que les seules voies de sorties par le haut restent le dialogue, la concertation et la co-construction.

L’enjeu de ce « Tek’Steve’All » au-delà du temps de recueillement et de contestation, sera la capacité des pouvoirs publics et des élus à se saisir du dossier pour que des drames comme celui de Nantes ne se reproduisent plus. Nous ne pouvons accepter et nous n’accepterons jamais qu’un jeune soit tué au nom de la tranquillité publique. Une place doit être faite pour cette culture et les mentalités doivent évoluer rapidement.

25 ans après l’émergence de cette culture et alors que de nouvelles formes de fêtes qui vont encore bousculer les lignes sont sur le point d’apparaitre, il serait utile que les élus n’accumulent pas les trains de retard sur les pratiques de leur jeunesse.
... See MoreSee Less

2 semaines

#TEK’STEVE’ALL la colère légitime de la fête libre

Le 21 juin dernier, lors de la fête de la musique à Nantes, un jeune homme est mort, plusieurs sont tombés dans l’eau et des dizaines ont été brutalisés par des gaz ou par des coups. Ceci n’est pas arrivé par hasard. C’est le fruit de la conjonction d’une bavure policière, d’un acte inqualifiable que la justice se chargera de qualifier, mais aussi de 25 ans de mépris et de tentative d’invisibilisation d’une pratique culturelle pourtant bien vivante en France, la free party.

L’attitude de la mairie de Nantes en est un exemple parlant. Si elle s’estime « tolérante » en laissant depuis près de 20 ans les sound systems s’installer et jouer chaque année sur l’Ile de Nantes, ses choix n’en sont pas moins révélateurs du mépris qui existe envers cette pratique. Personne n’aurait pensé à laisser des concerts « conventionnels » s’installer pour la fête de la musique dans le noir, sur un site clairement dangereux et sans aucune sécurité à part un bateau pour repêcher les participants s’ils tombent à l’eau. Mais pour des teufeurs, sous-citoyens patentés, c’est acceptable. Bannis du centre-ville par arrêté municipal, escortés hors des zones plus sécurisées par la police municipale, ils étaient à leur place symbolique, à la marge.  
 
Car c’est bien à la marge et même hors des marges, si c’était possible, que les élus locaux veulent voir les teufeurs. On a beau chercher et faire de la médiation depuis 25 ans bientôt, ils se comptent sur les doigts d’une main les maires de France qui considèrent la free party comme une pratique culturelle comme une autre. Ceux qui sont disposés à prêter des terrains et à mettre des moyens pour que la fête se déroule dans de bonnes conditions, comme ils le font pour d’autres pratiques culturelles ou sportives, sont tellement rares que leur action est souvent huée par leurs administrés et qu’ils doivent bien vite abandonner leurs idéaux d’équité. 

Tellement à la marge qu’il existe une loi spécifique pour ces free parties. Au mépris de notre constitution qui interdit les textes discriminant une pratique culturelle spécifique, cette loi est l’une des plus dures en termes d’exigence envers les organisateurs. Là ou les autres soirées techno ne doivent déclarer leur existence en préfecture qu’à partir de 1500 participants, c’est au-dessus de 500 que ceux qui préfèrent une version plus underground de cette forme de fête doivent se signaler, au risque de voir leur matériel confisqué en cas de défaut. Sur le terrain heureusement, les forces de l’ordre sont plus tolérantes et rares sont les interventions quand le seuil est dépassé. Sur les 4000 free parties qui ont lieu chaque année en France, environ 1500 dépassent sortent clairement du cadre, mais seules 70 amendes et 7 confiscations définitives (dont certains dossiers sont en appel ou en cassation) ont été prononcées par les tribunaux en 2018, preuve que juges et gendarmes sont plus clairvoyants que législateurs et édiles.

Reste que cette loi et la stigmatisation de cette forme de fête créent un contexte propice à l’arbitraire et au rapport de force. Avec les années, le fossé se creuse entre une partie de la jeunesse et les autorités. La récente proposition de loi du groupe Les républicains au Sénat montre bien cette incompréhension. Alors que les uns demandent des lieux pour faire leur faite et du soutien, les autres veulent criminaliser la pratique et envoyer les organisateurs en prison dès qu’ils réunissent plus de 300 personnes. 

Nous avons eu l’occasion de nous exprimer auprès du rapporteur de cette PPL dont le caractère démagogique en période d’élections municipales n’échappe pas aux connaisseurs des modes de fonctionnement du Sénat.

Ce week-end, en signe de protestation, les collectifs techno appellent à un grand rassemblement pour dénoncer de manière sonore l’injustice de ce que s’est passé à Nantes et de manière plus générale du traitement qu’on inflige à leur culture.

Malgré les postures et le sentiment qu’ont les acteurs de la free party qu’il n’existe pas de solutions ni d’intérêt à dialoguer avec des élus et des institutions qui leur ferment la porte depuis des années, avec Freeform et même si nous avons quelque part aussi jeté l’éponge et entériné l’inexistence de volonté politique, nous restons profondément persuadés que les seules voies de sorties par le haut restent le dialogue, la concertation et la co-construction. 

L’enjeu de ce « Tek’Steve’All » au-delà du temps de recueillement et de contestation, sera la capacité des pouvoirs publics et des élus à se saisir du dossier pour que des drames comme celui de Nantes ne se reproduisent plus. Nous ne pouvons accepter et nous n’accepterons jamais qu’un jeune soit tué au nom de la tranquillité publique. Une place doit être faite pour cette culture et les mentalités doivent évoluer rapidement.

25 ans après l’émergence de cette culture et alors que de nouvelles formes de fêtes qui vont encore bousculer les lignes sont sur le point d’apparaitre, il serait utile que les élus n’accumulent pas les trains de retard sur les pratiques de leur jeunesse.

Comment on Facebook

Le plus gros mensonge nous faire croire que nous étions libres 😕

On a pas oublié votre communiqué précédent à propos de cette affaire. Continuez de faire confiance à une justice qui aquitte flics et riches et à essayer de dialoguer avec un gouvernement qui nous fiche, nous enferme et nous tue mais cessez de vous prendre pour les porte parole de la teuf.

Tu vas y aller ?

Deuxième chance 🤞

View more comments

Percutant, festif, jouissif, le son des nouveaux DJ du Maghreb était à l'honneur sur le char Institut du monde arabe / Trax Magazine à la Techno Parade 2019 et ça valait le détour ! A découvrir plus en profondeur dans le Trax de ce mois-ci.#TRAX225 Maghreb, la puissance 🇲🇦🇩🇿🇹🇳

> En trois mots, tout est dit.

Comment passer à côté du phénomène des musiques du Maghreb – et plus largement, des pays arabes – qui triomphent depuis quelques années sur les dancefloors ? Deena Abdelwahed, ڭليثرGlitter٥٥, AMMAR 808 عمّار, Kabylie Minogue, Filles de Blédards, Chkoun is it?, Habibi Loves Italy, Arabstazy, KasbaH... Derrière le DJ booth, les musicien·ne·s et collectifs brandissant leurs couleurs vert, rouge et noir sont chaque jour plus nombreux·ses. Ce numéro est le leur.

Au sommaire, une table ronde essentielle avec cette jeune génération issue de la diaspora qui explore les liens entre musiques électroniques et celles d'Algérie, du Maroc et de Tunisie. Qu'en pense-t-elle, elle, de cette hype autour de "la scène du Maghreb" ? Discussion à bâtons rompus où se bousculent The Blaze, France 98 et appropriation culturelle.

Qui se souvient de l'âge d'or du raï, quand Barbès faisait danser toute la France, que Cheb Mami trônait en haut des charts ? Le journaliste Maxime Jacob active la machine à remonter le temps. Près d'un demi-siècle en arrière, retour au temps des cabarets, des boutiques de cassettes, de l'Algérie indépendante et des razzias chez Tati dans un reportage boulevard de la Chapelle, à la rencontre des héros qui ont vécu l'époque. Et qui s'en souviennent comme si c'était hier. Place aussi au portfolio de la "beurettocrate" Lisa Bouteldja, dont les alter ego (Heidi la berbère, Barbie Fatima, Lola coach fitness...) reprennent avec jouissance les codes orientalistes pour mieux les déconstruire. Ou les photos du grand Hassan Hajjaj, artiste international surnommé “Andy Wahloo” par Rachid Taha officiel, dont une des œuvres, en couverture de ce numéro, exprime si bien la puissance du Maghreb.

Mais également, dans ce Trax 225 : le bilan d’ACID ARAB à l’occasion de la sortie du second album : “On n’a pas le culot de dire qu’on fait de la musique arabe”. Elsa Ferreira capte l’élusif designer Jonny Banger, pur produit de l’underground londonien plébiscité par Kendrick Lamar et Vogue, et ses T-shirts “Fuck Boris” que tout le monde s’arrache. Des disques incontournables signés Gilb'R, Djrum, Bora, Alessandro Cortini. Le shooting mode de l’hyperactive Andy4000, la DJ qui monte des familles YARD et Rinse France. Un mot de Floating Points, les chroniques de Teki Latex, l’entretien avec le collectif LA HORDE...

Le magazine > http://bit.ly/2ouOfaY
S'abonner > https://bit.ly/2vEbpM7
... See MoreSee Less

2 semaines

Percutant, festif, jouissif, le son des nouveaux DJ du Maghreb était à lhonneur sur le char Institut du monde arabe / Trax Magazine à la Techno Parade 2019 et ça valait le détour !  A découvrir plus en profondeur dans le Trax de ce mois-ci.

Comment on Facebook

Anis Habib un peu Zic mon gars

Au sénat à Paris devant la commission en charge de la proposition de loi anti-free de lopposition. Exposer les arguments et tenter de convaincre que le dialogue et la concertation seront toujours plus efficaces que la répression de base. A suivre pour voir quel aura été limpact de notre action.

Comment on Facebook

Bravo continuez

Merci pour votre engagement 💚

Merci à vous et gros soutien

Merci de nous avoir tenu au courant. 😉

merci

De tout cœur avec vous et merci pour tout ce que vous faites

Merci freeform !

Bravo, merci a vous 🙏❤

Bon courage et merci..

Merci freeform d'être la et de votre soutien 🙏🙏

Des manifestations de prévues ?

C'était pas le 15 c'était le 46 :p

View more comments

CP FC Techno – FREEFORM
Report pour la fête libre « ALICE IN WONDERLAND 4 »

Prévue ce samedi 28 septembre sur la commune de Fontain, proche de Besançon, la quatrième édition de la free party « Alice in wonderland », victime de la violence de certains riverains et de l’opposition irrationnelle de mairie est reportée au printemps prochain, dans un lieu où les esprits seront moins fermés aux projets culturels et associatifs.
L’association FC TECHNO basée dans le Doubs, avait portant tout préparé pour accueillir environ 4 000 personnes pendant 24H de musique techno, sur un terrain loué pour l’occasion. Nous avions obtenu toutes les autorisations nécessaires auprès de la préfecture.
Une programmation éclectique de niveau national faisant la part belle à la hardtekno, au hardcore et à de nombreux groupes et DJs, des installations vidéo, un décor de fou et 150 bénévoles doivent reporter leur projet car des riverains, remplis d’incompréhensions sont allées jusqu’à menacer ce propriétaire du lieu de mort, armes à l’appui.
La mairie de Fontain elle aussi a rivalisé avec ces dangereux personnages car, malgré les garanties apportées par notre organisation lors de nombreuses réunions avec la préfecture et les services de la gendarmerie, elle a continué à exercer des pressions sur le propriétaire et fait feu de tout bois pour empêcher cet événement pourtant légal, déclaré et sécurisé. La mairie est même allée jusqu’à vouloir prendre un arrêté interdisant la circulation des véhicules sur la portion de route qui mène au site…de peur probablement que les roues des voitures des passionnés de techno salissent le bitume communal…
Bien que très déçus, nous restons totalement déterminés pour que ce projet aboutisse dans un lieu aux mentalités plus éclairées et nous lançons un appel pour louer un terrain de 10 hectares sur le Doubs au printemps. Nous lançons aussi un appel aux élus locaux qui, récemment élus ou réélus, seront montrer qu’on peut faire confiance à la jeunesse pour développer la culture dans le Doubs !

Le mot de Freeform
Freeform est une association nationale qui accompagne les organisateurs de rassemblements festifs. Le projet de l’association FC TECHNO bénéficie d’un soutien financier et technique dans le cadre d’un appel à initiatives national et financé par les ministères de l’Education, de la Culture et la MILDECA. Nous sommes tout à fait persuadés du sérieux et de la qualité du projet. Ce soutien financier et technique reste acquis à l’association malgré les errements des élus locaux et de certains riverains.

Nous remarquons qu’à l’heure où les sénateurs Les républicains s’apprêtent à faire passer au sénat un nouveau projet de loi pour condamner les organisateurs de fêtes illégales à de la prison ferme…rares sont les maires qui ont le courage et l’honnêteté intellectuelle de s’engager pour que ces fêtes se passent bien. Punir d’un côté, fuir ses responsabilités d’élus locaux de l’autre…nous espérons que ce n’est pas tout ce que les élus locaux ont à offrir à la jeunesse de leur pays !

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-…
... See MoreSee Less

3 semaines

CP FC Techno – FREEFORM
Report pour la fête libre « ALICE IN WONDERLAND 4 »

Prévue ce samedi 28 septembre sur la commune de Fontain, proche de Besançon, la quatrième édition de la free party « Alice in wonderland », victime de la violence de certains riverains et de l’opposition irrationnelle de mairie est reportée au printemps prochain, dans un lieu où les esprits seront moins fermés aux projets culturels et associatifs.
L’association FC TECHNO basée dans le Doubs, avait portant tout préparé pour accueillir environ 4 000 personnes pendant 24H de musique techno, sur un terrain loué pour l’occasion. Nous avions obtenu toutes les autorisations nécessaires auprès de la préfecture.
Une programmation éclectique de niveau national faisant la part belle à la hardtekno, au hardcore et à de nombreux groupes et DJs, des installations vidéo, un décor de fou et 150 bénévoles doivent reporter leur projet car des riverains, remplis d’incompréhensions sont allées jusqu’à menacer ce propriétaire du lieu de mort, armes à l’appui. 
La mairie de Fontain elle aussi a rivalisé avec ces dangereux personnages car, malgré les garanties apportées par notre organisation lors de nombreuses réunions avec la préfecture et les services de la gendarmerie, elle a continué à exercer des pressions sur le propriétaire et fait feu de tout bois pour empêcher cet événement pourtant légal, déclaré et sécurisé. La mairie est même allée jusqu’à vouloir prendre un arrêté interdisant la circulation des véhicules sur la portion de route qui mène au site…de peur probablement que les roues des voitures des passionnés de techno salissent le bitume communal…
Bien que très déçus, nous restons totalement déterminés pour que ce projet aboutisse dans un lieu aux mentalités plus éclairées et nous lançons un appel pour louer un terrain de 10 hectares sur le Doubs au printemps. Nous lançons aussi un appel aux élus locaux qui, récemment élus ou réélus, seront montrer qu’on peut faire confiance à la jeunesse pour développer la culture dans le Doubs !

Le mot de Freeform
Freeform est une association nationale qui accompagne les organisateurs de rassemblements festifs. Le projet de l’association FC TECHNO bénéficie d’un soutien financier et technique dans le cadre d’un appel à initiatives national et financé par les ministères de l’Education, de la Culture et la MILDECA.  Nous sommes tout à fait persuadés du sérieux et de la qualité du projet. Ce soutien financier et technique reste acquis à l’association malgré les errements des élus locaux et de certains riverains.

Nous remarquons qu’à l’heure où les sénateurs Les républicains s’apprêtent à faire passer au sénat un nouveau projet de loi pour condamner les organisateurs de fêtes illégales à de la prison ferme…rares sont les maires qui ont le courage et l’honnêteté intellectuelle de s’engager pour que ces fêtes se passent bien. Punir d’un côté, fuir ses responsabilités d’élus locaux de l’autre…nous espérons que ce n’est pas tout ce que les élus locaux ont à offrir à la jeunesse de leur pays !

https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/polemique-autour-annulation-rave-party-fontain-doubs-1728157.html

Comment on Facebook

Bien dommage....

Leurs passions c'est leurs taf nous la techno de plus en semaine on fait jamais rien. On les empêche pas de faire leurs passions nous.. ils se rendent pas compte du taf que ça demande non plus...

Des jaloux, mais sont mot j ai pas compris grand choses 😂😂

C'est pas annulé les gars arrêtez, faites marcher vos contact

De fait les sounds choisissent d'essayer de poser en légal à une autre date ? Ou bien la piraterie est bien lancée pour ce même week-end ?

de l'arget facile ?! mais ils se foutent de la gueule du monde ou quoi ? les sounds galèrent..pas tous mais pour la plupart. Les agri u bord de la faillite qui se suicident ils en pensent quoi de l'argent facile.... ils pensent ce qu'ils veulent mais la techno n'a aucun souci a part l'autogestion et la drogue. Pour la drogue avéré ou pas je me souviens pas qu'on va casser les couilles à toute la creuse pou rle pinard avant le tracteur hein. Au niveau de l'autogestion ils comprennent surement anarchie... mais de la part de gars qui ont des fusils de chasses et qui n'hésitent pas à menacer avec dès qu'ils ont 1g dans le sang. C'est pas le GG le pbm, c'est pas les blacks blocks ou les "immigrés, c'est juste les vieux cons. Ils ne souhaitent pas recevoir d'events, bah on viendra en illégal et il se plaindra pire encore. Impossible d'avancer si une partie est fermée

Qu'on lui offre de l'ouverture d'esprit à ce monsieur. Et un Bescherelle aussi par la même occasion.

Valentin Débois

Pauvre France... encore un mouton qui ne comprend pas le sens des mots culture et liberté...

Guillaume APérot

Quelle régression partout ...

Ils se levent tôt pour travailler un dimanche ?? 😅

Camille Osrt annulé du coup ?

Juliette ok c’est mort

Fdp

View more comments


Comments Box SVG iconsUsed for the like, share, comment, and reaction icons
Bouffeur2Beton - Teknokturn

Ratus / Bouffeur2Beton - Mix Live @ Teknokturn - Ratus et Bouffeur2Beton en session mix

Prochaine date de Ratus :
https://www.facebook.com/events/382135869150242/

https://soundcloud.com/ratussoundz

https://soundcloud.com/yaggui-rash